Partenaires Société Anti Fourrure

samedi 7 février 2015

Les news de la renarde : Compte rendu tractage anti fourrure jeudi 5 février Paris


Très bons contacts, et aucun refus. Entres autres :
Une jeune femme élève d'une école de commerce, avec une capuche, regrette d'avoir acheté ce vêtement, suite à la conférence dans son école de la dirigeante française de Animal Asia en Chine. Grâce à cette conférence, elle sait à présent ce que subissent les animaux là-bas pour leur fourrure et leur viande. Rappelons que 95% des produits issus de ces peaux animales sont exportés à l'étranger, dont l'Union Eur, qui en est le plus grand importateur. La veste de cette jeune femme vient justement de la marque Zapa. Alors que la marque nous a écrit son engagement contre la fourrure pour ses prochaines collections en janvier 2014, il semble qu'il reste trop de modèle avec garnitures en vraie fourrure cette année. En effet, le directeur de Zapa avait réitéré sa décision d'en finir avec la fourrure animale, s'excusant de ne pas avoir préciser que quelques modèles avait déjà été commandés lors de l'envoi de leur communiqué, et restaient donc à écouler. Seulement, il ne s'agirait pas que de quelques vêtements, même s'il est vrai que cette marque en vend moins désormais, la fourrure animale reste présente. Nous avons bien sûr contacté le directeur à nouveau, mais ayant quitté l'enseigne, nous sommes toujours en attente d'une réponse de son successeur. Faudra t-il aller manifester devant le siège ? Cela est prévu pour la prochaine saison automne hiver si la fourrure perdure, et sans réponse des nouveaux dirigeants.
Une autre jeune femme avec un énorme col tout gonflé (prouvant que l'animal a beaucoup souffert) était gênée, disant que c'était un cadeau, mais qu'elle "adorait les animaux". Elle paraissait sincère, mais ce n'est pas une raison pour continuer de porter la peau d'un autre, et de surcroit ayant subit d'effroyables traitements, comme il lui a été expliqué.
Un jeune fille avec son chien, se disant désolée, s'étant faite duppée par l'étiquetage, a dit que le vendeur lui-même déclarait que cette garniture n'était pas en vraie fourrure (un vendeur mal informé, comme très souvent, puisque les étiquetages dans ce cas ne précisent rien concernant la capuche). La jeune fille a vérifié ensuite elle-même par le test du briquet et s'est rendue compte à l'odeur, des fausses informations du vendeur. Il ui a alors été dit qu'elle aurait sans doute retiré cette capuche si elle voyait les sordides vidéos des élevages à fourrure, dépeçage à l'état conscient compris.
Ces étiquetages litigieux reculent petit-à-petit, à force de solliciter les marques, mais il est primordial de continuer la sensibilisation du public, qui la plupart du temps ignore porter une capuche en chien, chat ou tout autre animal (raton laveur, chien viverrin, renard, lapin) torturé au nom de la cupidité et de la vanité.
Le tract dénonçant ces pratiques est à télécharger sur ce blog (colonne à droite).

Martin Luther King:
"N'ayez jamais peur de faire ce qui est juste, surtout si le bien-être d'une personne ou d'un animal est en jeu. Les punitions de la société sont faibles comparées aux blessures que nous infligeons à notre âme quand nous détournons notre regard ".

Goethe :
"Le monde n'avance que grâce à ceux qui s'y opposent".

 Le combat continue.......


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