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lundi 9 février 2015

Les news de la renarde : Compte rendu tractage anti fourrure samedi 7 février Paris.



Plus de bonnes réactions que de mauvaises, bien heureusement, et encore pas mal de garnitures non étiquetées, portées par des gens qui ne savent pas de quoi il retourne, loin s'en faut.
Également des vestes, cols et poignets étiquetées vraie fourrure, et portées par un public (en minorité) plutôt hostile (ceci va avec cela) :
une femme d'âge mûr (très maquillée, rappelant fort le personnage de Cruella) en méga manteau paraissant être en loup, de rétorquer au "Bonjour Madame, informations sur la fourrure et sa cruauté" :
"Et vous alors, c'est du plastique vos chaussures ?" Toujours le même genre de réflexions réductrices  des plus réfractaires, s'accrochant lamentablement à la peau des animaux torturés, à l'aube du 3ème millénaire.....
Puis une femme plus jeune, avec col en lapin et capuche, de répondre, avec un air ironique mais sans en gardant le regard baissé : "Ouais, ouais, bien sûr".
Les bonnes réactions à présent :
Une maman d'une petite fille  à qui elle venait d'acheter un col en solde, avec un franc sourire  :
"Vous avec raison, je sais, et je ne peux que culpabiliser..... mais vous êtes sûr qu'il n'existe pas d"élevages corrects dans l’industrie de la mode ?" ce à quoi il lui a été expliqué les conditions de vie et de mort innommables dans tous les élevages, qu'ils soient destinés à l'industrie vestimentaire ou alimentaire. Et de quelles souffrances regorgent ne serait-ce que ce petit col acheté sans réfléchir. Remerciements et encouragements de sa part, en échange d'informations quant au fait également que ces garnitures peuvent être en chien ou en chat, massacrés en chine, pays d'où provient 90% de la fourrure au monde.
Une autre jeune fille a pris le tract, avec intérêt.
Et le meilleur pour la fin, venant de la dernière personne sensibilisée ce jour  :
longue conversation avec une dame à capuche étiquetée vraie fourrure, mais qui ignorait les effroyables traitements réservés aux animaux pour leur fourrure; Elle pensait qu'on les endormait afin qu'ils ne souffrent pas, avec une piqure.Elle demanda ce qu'il en était du cuir, possédant plusieurs vêtements. Ces échanges furent vraiment intéressants, pour conclure de la part de cette dame, que si nous savions cette sordide réalité, nous n'achèterions pas. Eh oui, le principe est simple : si on arrête d'acheter, ils arrêtent de tuer. C'est pourquoi la sensibilisation du public est essentielle dans ce combat, et devrait être pratiquée par le plus grand nombre; Ce n'est pas difficile, et les ainmaux le valent bien : ayez toujours des tracts dénonçant la fourrure sur vous, et n'hésitez pas à aborder poliment les personnes dans la rue, dans les lieux publics, vêtues de fourrure. Ils ne vous pas vous mordre, et cela vaut bien le coup de mettre sa timidité de côté, quand on pense aux deux animaux par seconde au moins qui succombent dans le monde pour l'industrie de la fourrure.
Autre chose essentielle : solliciter les marques de prêt-à-porter sans relâche.

Le combat continue........









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