Partenaires Société Anti Fourrure

vendredi 18 décembre 2015

Les News de la Renarde : compte rendu tractage anti fourrure samedi 12 + mercredi 16 décembre Paris.

Comme d'habitude, beaucoup d'étiquetages litigieux des garnitures en fourrure, et des personnes sensibilisées, entre autres :

Deux jeunes femmes avec capuches étiquetées Raton laveur, mais l'on sait qu'il peut s'agir de n'importe quel autre animal venant de Chine, et ces garnitures d'ailleurs en poils longs et tout fins, tigrés, semblaient fort être en  poils de chat. L'étiquetage Raton laveur ou Raccoon (dont les chiens viverrins sont victimes) simplifie, et noie alors la vérité tout en leurrant le consommateur. Les personnes ont pris le tract, avec intéret, lorsque nous leur avons données les explications /informations relative à la torture découlant du commerce de la fourrure.
Pas mal d'étiquetages inexistants également, porté par un public pensant qu'il s'agit alors de fausse fourrure, puisque achété pas cher et sans aucune indication.
Une femme nous a dit "savoir" (que les animaux subissent de réelles souffrances avec une longue agonie), d'un air gêné, tout en ajoutant " n'avoir su qu'après l'avoir achété " et a précisé ne plus jamais cautionner la fourrure animale.
Un homme et son fils, tous deux avec capuche ont pris le tract avec intéret.

Une dame qui promenait son chien, avec capuche, ne savait pas ce qu'elle portait, puisque acheté à bas prix, et sans aucune mention. Nous lui avons montré la finesse des poils, ainsi que la sous couche d'où dépassent les poils plus longs, caractéristique de la vraie fourrure (on peut toujours brûler un poil, pour ceux et celles n'étant pas sûrs, l'odeur alors sera celle du cheveu brûlé, alors que la synthétique sent le caoutchouc ).
Un jeune homme, en gare, encore avec capuche, a accepté le tract après explications, tout en nous remerciant. Un autre jeune homme dans une rame de métro (avec capuche), était persuadé que ce n'était pas de la fourrure animale, mais nous lui avons expliqué que la première couche de poils touffus, puis la deuxième aux poils plus fins et plus longs. Il était sincère, et presque en s'excusant, nous a remerciées.
Dans une file d'attente, une capuche en lapin, la jeune femme a pris le tract, après l'avoir informée de la torture infligée aux animaux, pour un dérisoire effet de mode.

Certes, des personnes n'étant pas victimes des étiquetages litigieux et ayant alors acheté sciemment de la fourrure animale, sont parfois plus difficiles à sensibiliser, mais en insistant et en dialoguant, nous pouvons toujours parvenir à les convaincre. Les animaux vivant l'enfer dans les élevages et victimes de l'ignoble  piégeage le valent bien, non ? Si ce n'est pas vous, qui ? Rejoignez nous !

Au moins deux animaux meurent chaque seconde dans le monde pour l'industrie de la fourrure.

Fourrure : ABOLITION !!




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