lundi 26 février 2018

Compte rendu tractage anti fourrure week-end 23, 24, 25 février Paris/Auxerre :




De bonnes réactions dans l'ensemble, malgré le froid et le vent glacial, mais avec un beau soleil, rendant les gens de meilleure humeur.Tous ont accepté le tract, à part quelques refus.

Entre autres :

Un jeune homme en gare, avec capuche (non étiquetée "fourrure animale") :"mais je ne l'ai payé que 15 euros", en effet beaucoup n'étant pas informés des étiquetages mensongers, pensent encore, en raison du pris peu onéreux, porter de la fausse fourrure.S'appuyant sur des vidéos choc sur son smart phone, il a déclaré aller se retourner contre la boutique d'où vient son vêtement.
Une dame avec capuche (idem), "je ne sais pas en quoi ce peut-être, puisqu'il n'y a pas d'indication", nous a félicitées pour informer le public.
Le problème vient des étiquetages inexistants, certes, mais aussi de gens qui ne se posent pas la question en achetant. Bien que la plupart soient victimes de l'absence de mention "fourrure véritable", "fourrure animale", et des vendeurs qui affirment par ignorance, ou parce que leurs dirigeants leur ont demandé de dire, qu'il s'agit de fausse fourrure.
Encore un exemple parmi tant d'autre : Un jeune homme avec capuche : "mais moi c'est de la fausse, car il n'y a rien de marqué". Il s'est montré réceptif aux explications.
Pas mal de bonnets avec pompon en chien viverrin ou en lapin, mais sans aucune précisons : là encore de bonnes réactions et remerciements.
Une femme dans le métro, avec capuche que l'on aurait dit en poils de chat chartreux : "Ah mais vous me l'avez déjà donné !Vous, ou je ne sais qui, oui  c'est vrai il n'y a pas de précision "vraie fourrure" ", "Ah oui ? mais l'avez-vous lu ce tract ?car vous la portez toujours". Sa réaction : un air mi gêné, mi agacé.Inutile d'insister auprès de ce genre de personne, qui malgré les informations apprises, s'accroche lamentablement à son inutile garniture.
Il est important d'effectuer ce travail de sensibilisation auprès du public, tant que ces étiquetages mensongers perdureront, qui cesseront à la longue, c'est évident.Les marques savent qu'elles ne peuvent continuer ainsi à leurrer le public, et cette conférence au Parlement Européen en automne dernier dénonçant ces garnitures à étiquetage litigieux ne peut qu'aider :

https://societe-anti-fourrure.blogspot.fr/2017/10/resultat-de-la-conference-au-parlement.html

L'IMPORTANT EST DE NE JAMAIS DÉSESPÉRER.

Always Keep Fighting.





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